Retrospective Comparison of Institutional Cytological Accuracy in Warthin Tumour Diagnosis.
Purpose: We hypothesize that cytological accuracy in diagnosis of Warthin tumour (WT) at our institution has improved over time. Study Design and Methods: A retrospective review of patients with a WT diagnosis and both fine-needle aspirate (FNA) and surgical specimens was completed for the past 8 ye...
| Publicado en: | Canadian Journal of Pathology Vol. 6; no. 4; pp. 126 - 134 |
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| Autores principales: | , , , , |
| Formato: | Journal Article |
| Publicado: |
Canadian Association of Pathologists
Winter2014
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| Acceso en línea: | Ver este registro en EBSCOhost |
| Sumario: | Purpose: We hypothesize that cytological accuracy in diagnosis of Warthin tumour (WT) at our institution has improved over time. Study Design and Methods: A retrospective review of patients with a WT diagnosis and both fine-needle aspirate (FNA) and surgical specimens was completed for the past 8 years. All FNA specimens were prepared using a thin-layer technique. For the review, 82 patients were identified and divided into two groups based on date of FNA. True-positive (TP), false-positive (FP), and false-negative (FN) rates were calculated. Parameter of FN versus TP parameters and TP versus FP results were compared. Results: Our institution has improved TP rates over time (p ≤ .046). FN FNAs were more likely to have other cellular components (p ≤ 10-5), less likely to have oncocytes (p ≤ 10-5) and lymphocytes (p ≤ 10-5), and had a smaller tumour size at resection (p ≤ 0.03), compared with TP cases. FP for WT cases were more likely to occur in nonparotid locations (p ≤ .0006). Parotid FNAs FP for WT were acinic cell carcinoma and low-grade mucoepidermoid carcinoma. Conclusions: Cytological diagnosis of WT has improved at our institution. Associated factors include educational initiatives and changes in FNA practices by the head and neck surgeons. Mimics and key differentiating factors are reviewed. But: Vérifier notre hypothèse voulant que l'exactitude du diagnostic cytologique du cystadénolymphome se soit améliorée à notre établissement. Devis et méthodologie de l'étude : Il s'agit de l'examen rétrospectif de dossiers de patients chez qui l'on a diagnostiqué un cystadénolymphome et pour qui l'on a prélevé des spécimens à la cytoponction et à la chirurgie dans les huit dernières années. Les spécimens prélevés à la cytoponction ont été préparés selon la technique de la couche mince. Pour les besoins de l'étude, les 82 patients examinés sont répartis en deux groupes en fonction de la date de la cytoponction. Nous avons calculé les taux de vrai positif (VP), de faux positif (FP) et de faux négatif (FN), puis nous avons comparé les paramètres des groupes FN et VP et ceux des VP et des FP. Résultats : Le taux de VP a augmenté à notre établissement dans cette période (p ≤ 0 0,046). Les analyses statistiques illustrent que, question de probabilité, les spécimens FN ont tendance à avoir d'autres composants cellulaires (p ≤ 10-5), à ne pas avoir d'oncocytes (p ≤ 10-5) et de lymphocytes (p ≤ 10-5), et la tumeur est de plus petite taille à la résection (p ≤ 0,03), que les spécimens VP. Dans les cas de cystadénolymphome, les FP sont principalement des spécimens provenant d'autres sites que la glande parotide (p ≤ 00,0006). Les spécimens issus de la glande parotide FP pour ce qui est du cystadénolymphome sont en fait un carcinome à cellules acineuses ou un carcinome mucoépidermoïde bien différencié. Conclusion : Le diagnostic cytologique du cystadénolymphome s'est amélioré à notre établissement. Des initiatives éducatives et la modification de la technique de cytoponction des chirurgiens de la tête et du cou comptent au nombre des facteurs à l'origine de cette amélioration. Nous passons en revue des pathologies où les constats cytologiques sont semblables et les principaux traits distinctifs. |
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