Implementing a Made-in-New Brunswick Outdoor Environmental Education Program: A Case Study of Salem Elementary School.
An increasing amount of academic literature has documented a growing disconnect between youth and the outdoor/natural world, particularly when it comes to their formal education. This disconnect has been called "nature deficit disorder" (NDD), a term that highlights the importance of interaction wit...
| Publicado en: | Journal of New Brunswick Studies / Revue d'etudes sur le Nouveau-Brunswick Vol. 7; no. 1; pp. 129 - 142 |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Formato: | Case Study |
| Publicado: |
Journal of New Brunswick Studies
2016
|
| Materias: | |
| Acceso en línea: | Ver este registro en EBSCOhost |
| Sumario: | An increasing amount of academic literature has documented a growing disconnect between youth and the outdoor/natural world, particularly when it comes to their formal education. This disconnect has been called "nature deficit disorder" (NDD), a term that highlights the importance of interaction with the natural world for a person's health, development, and well-being, as well as environmental sensitivity and responsibility. This paper argues, using a New Brunswick-based case study, that outdoor learning facilities and environmental education at our schools can combat the detrimental effects of NDD. Salem Elementary School in Sackville, New Brunswick, is used as a case study. To combat NDD by increasing student interactions with the natural world, a community-based partnership developed and implemented an outdoor learning facility and outdoor education program. The paper uses qualitative research methods to document the implementation and outcomes of the program through a year-long observation of the project. The paper also offers recommendations for schools wishing to develop their own outdoor education program and for the Department of Education and faculties of education. De plus en plus de publications universitaires se penchent sur l'élargissement du fossé entre les jeunes et le monde naturel, notamment lorsqu'il est question de leur éducation formelle. On nomme ce fossé « trouble de déficit de la nature », expression qui met en lumière l'importance des liens entretenus avec le monde naturel pour la santé, le développement et le mieux-être d'une personne, ainsi que la sensibilisation et la responsabilisation à l'environnement. Le présent article soutient que, à l'aide d'une étude de cas du Nouveau-Brunswick, des espaces d'apprentissage en plein air et une éducation environnementale offerts par nos écoles peuvent combattre les effets néfastes du trouble de déficit de la nature. L'école élémentaire Salem située à Sackville, au Nouveau-Brunswick, sert d'étude de cas. Pour lutter contre le trouble de déficit de la nature en accroissant les liens des élèves avec le monde naturel, un partenariat communautaire a vu le jour, ce qui a permis la mise en oeuvre d'un espace d'apprentissage en plein air et d'une éducation environnementale. L'auteure se sert de méthodes de recherche qualitatives afin de documenter la mise en application et les résultats du programme au moyen d'une évaluation d'une année du projet. En outre, l'article contient des recommandations pour les écoles qui souhaitent élaborer leur propre programme d'apprentissage en plein air ainsi que pour le ministère de l'Éducation et du Développement de la petite enfance et les facultés d'éducation. |
|---|