Changing the Subject: The TRC, Its National Events, and the Displacement of Substantive Reconciliation in Canadian Media Representations.
The fi ndings and recommendations of the Indian Residential Schools Truth and Reconciliation Commission (TRC, 2008-2015) off er Canadians and their public institutions an opportunity to better confront the ongoing injustice of their colonial relationship with Indigenous peoples, but this task requir...
| Publicado en: | Journal of Canadian Studies Vol. 51; no. 2; pp. 362 - 398 |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Artículo |
| Publicado: |
University of Toronto Press
Spring2017
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| Acceso en línea: | Ver este registro en EBSCOhost |
| Sumario: | The fi ndings and recommendations of the Indian Residential Schools Truth and Reconciliation Commission (TRC, 2008-2015) off er Canadians and their public institutions an opportunity to better confront the ongoing injustice of their colonial relationship with Indigenous peoples, but this task requires also assessing the specific contributions of the TRC. The specific contribution in which this article is interested is the discourse of reconciliation that the commission has made Canada's master keyword for debating Indigenous-settler relations. The article analyzes representations of reconciliation in the mainstream Canadian print media before and over the life of the commission, concluding that the commission during its national events did much to promote a relatively quiescent notion of reconciliation that in fact displaced conceptions with more substantive connotations of the return of land, jurisdiction, and resources. This fi nding has implications for how Canadians discuss reconciliation in the future and for the broader literature interested in the role of reconciliation discourse in truth commissions and other enterprises of transitional justice. Les résultats obtenus par la Commission de vérité et réconciliation relative aux pensionnats indiens du Canada (la Commission, 2008-2015) et les recommandations qu'elle a formulées donnent à la population canadienne et à ses institutions l'occasion de regarder en face l'injustice qui continue de caractériser leur relation coloniale avec les peuples autochtones ; mais cela ne saurait se faire sans évaluer également les apports précis de la Commission. L'apport particulier sur lequel se penche cet article est le discours de réconciliation, devenu, à la suite des travaux de la Commission, l'expression clé des débats sur les relations entre autochtones et pionniers. L'article analyse les représentations de la réconciliation dans les principaux journaux canadiens imprimés avant et pendant la tenue de la Commission. Il en conclut qu'au fi l de ses rencontres nationales, celle-ci s'est eff orcée de promouvoir une version relativement passive de la réconciliation qui, dans les faits, a supplanté les idées porteuses de connotations plus substantielles, telles la restitution des terres, la juridiction et les ressources. Ce constat a des conséquences sur la façon dont les Canadiens discuteront de la réconciliation à l'avenir, de même que sur les travaux plus généraux concernant le rôle du discours de réconciliation dans les commissions de vérité et autres projets de justice transitionnelle. |
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