Painted in Broad Strokes: English-Language News Media Coverage of Home Care in Relation to the COVID-19 Pandemic in Canada.
As eldercare was at the forefront of mainstream news media during the COVID-19 pandemic, these media accounts may draw on and/or further reshape public understandings of home care in Canada. A frame analysis informed by critical discourse theory was used to examine 56 English-language articles relat...
| Publicado en: | Journal of Canadian Studies Vol. 57; no. 2; pp. 205 - 233 |
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| Autores principales: | , , , , , |
| Formato: | Artículo |
| Publicado: |
University of Toronto Press
Aug2023
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| Acceso en línea: | Ver este registro en EBSCOhost |
| Sumario: | As eldercare was at the forefront of mainstream news media during the COVID-19 pandemic, these media accounts may draw on and/or further reshape public understandings of home care in Canada. A frame analysis informed by critical discourse theory was used to examine 56 English-language articles related to home care (March 2020–March 2021). Home care is often "tacked on" to discussions of long-term residential care and is constructed by what it is not, by what it is a preferred alternative to, and by what it might circumvent (i.e., neglect, contagion). Infused with taken-for-granted meanings and linked to population aging and system crisis, home care is positioned as the progressive future of Canadian eldercare. Although home care investment is a common call, at times the gravity of the problem is imbalanced against small-scale individualistic solutions. Inequities of home spaces and impacts on families are obscured, with homes characterized as idealized places of dignity and (relative) safety. Older adults are positioned as vulnerable, passive victims, in contrast to their benevolent helpers. The authors discuss how we can clarify and strengthen political advocacy and public discourse around eldercare without reinforcing compassionate ageism, apocalyptic demography, and fear of aging while recognizing the nuances around receiving care in either home or residential settings. Comme les soins aux personnes âgées sont au premier plan des médias grand public pendant la pandémie de COVID-19, leurs reportages peuvent s'inspirer de la compréhension qu'a le public des soins à domicile au Canada ou la remodeler. Une analyse de cadre fondée sur la théorie critique du discours a été utilisée pour examiner 56 articles de langue anglaise relatifs aux soins à domicile (mars 2020-mars 2021). Ces soins viennent souvent « s'immiscer » dans le débat sur les soins de longue durée en résidence et sont élaborés en fonction de ce qu'ils ne sont pas, de ce à quoi ils se substituent de préférence et de ce à quoi ils pourraient obvier (c.-à-d. la négligence, la contagion). Teintés d'a priori et liés au vieillissement de la population et à la crise du système, les soins à domicile sont présentés comme l'avenir graduel des soins aux personnes âgées au Canada. Bien qu'on demande généralement d'investir dans les soins à domicile, la gravité du problème est parfois masquée par des solutions non conventionnelles à petite échelle. On occulte l'inégalité des espaces domestiques et les répercussions sur les familles et l'on idéalise la maison comme étant un lieu de dignité et de sécurité (relative). On considère les personnes âgées comme des victimes vulnérables et passives, par opposition à leurs aidants bienveillants. Les auteurs traitent de la manière dont on peut clarifier et renforcer le plaidoyer politique et le discours public sur les soins aux personnes âgées sans renforcer l'âgisme compassionnel, la démographie apocalyptique et la peur du vieillissement, tout en reconnaissant les nuances liées au fait de recevoir des soins à domicile ou en établissement. |
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