| Sumario: | This paper uses an autoethnographic approach to documenting some of the impacts of Hurricane Dorian on Abaco and the fallout. Within this approach, the paper employs concepts such as spatial and climate (in)justice, structural, and slow violence to explore disaster capitalism that results from a neoliberal state and its desire to dispose of those 'less worthy'. The work builds on other disasters in the region and attempts to draw parallels between Dorian, The Bahamian government's response, and the similarity it shares with other regional responses, though the groundwork had already been laid for a slow and silent dispossession and green gentrification. Este artículo utiliza un enfoque autoetnográfico para documentar algunos de los impactos del huracán Dorian en Ábaco y sus consecuencias. Dentro de este enfoque, el documento emplea conceptos como la (in)justicia espacial y climática, y la violencia estructural y lenta para explorar el capitalismo del desastre que resulta de un estado neoliberal y su deseo de deshacerse de los "menos dignos". El trabajo se basa en otros desastres en la región e intenta establecer paralelos entre Dorian, la respuesta del gobierno de las Bahamas y la similitud que comparte con otras respuestas regionales, aunque ya se habían sentado las bases para un despojo lento y silencioso y una gentrificación verde. Cet article utilise une approche autoethnographique pour documenter certains des impacts de l'ouragan Dorian sur Abaco et les retombées. Dans le cadre de cette approche, l'article utilise des concepts tels que l'(in)justice spatiale et climatique, la violence structurelle et lente pour explorer le capitalisme de catastrophe qui résulte d'un État néolibéral et de son désir de se débarrasser de ceux qui en sont ≪ moins méritants ≫. Le travail s'appuie sur d'autres catastrophes dans la région et tente d'établir des parallèles entre Dorian, la réponse du gouvernement des Bahamas, et la similitude qu'il partage avec d'autres réponses régionales, bien que les bases aient déjà été jetées pour une dépossession lente et silencieuse et une gentrification verte.
|