The Role of Environmental Changes in the Development of the Agricultural Economy During Pre-Aksumite and Aksumite Cultures.
The northern highlands of Ethiopia and Eritrea (NHE) hosted the earliest agricultural and urban societies in sub-Saharan Africa: the Pre-Aksumite and Aksumite cultures. However, the role of environmental shifts in the transition from hunting-gathering to agriculture and state formation remains uncle...
| Publicado en: | African Archaeological Review Vol. 42; no. 2; pp. 333 - 357 |
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| Autores principales: | , , |
| Formato: | Artículo |
| Publicado: |
Springer Nature
Jun2025
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| Acceso en línea: | Ver este registro en EBSCOhost |
| Sumario: | The northern highlands of Ethiopia and Eritrea (NHE) hosted the earliest agricultural and urban societies in sub-Saharan Africa: the Pre-Aksumite and Aksumite cultures. However, the role of environmental shifts in the transition from hunting-gathering to agriculture and state formation remains unclear. This study reviews 95 peer-reviewed articles on paleoenvironmental data from the NHE and adjacent regions (6000–1000 BP), integrating recent archaeobotanical and archaeological findings. We draw three main conclusions: (1) Paleoenvironmental conditions during this transition were highly variable, with differing tempos and magnitudes of change across the region. (2) The emergence of early agriculture and Pre-Aksumite societies in the NHE was not directly driven by environmental changes around 3500 BP. Instead, social dynamics and interactions among local human groups provided a more plausible explanation. (3) The NHE highlands experienced a shift towards higher humidity during early Aksumite period, specifically between 2500 and 2000 BP and 1500 and 1000 BP. This climatic shift likely enhanced agricultural productivity, facilitating food surpluses that underpinned the expansion of the Aksumite Kingdom. These results suggest that while early agriculture was culturally driven, later state development was more closely tied to environmental factors. To understand the interplay between environmental and socio-cultural factors in the NHE, we recommended interdisciplinary approach integrating, paleoenvironmental, archaeological, and archaeobotanical and genetic studies. This will enhance data resolution, mitigate geographical biases, and refine our understanding of complex societies in the Horn of Africa. Résumé: Les hautes terres du nord de l'Éthiopie et de l'Érythrée (NHE) ont abrité les premières sociétés agricoles et urbaines d'Afrique subsaharienne: les cultures pré-aksoumites et aksoumites. Cependant, le rôle des changements environnementaux reste flou dans la transition d'un mode de vie fondé sur la chasse et la cueillette à un mode de vie agricole qui voie aussi la formation de lÉtat. Cette étude passe en revue 95 articles dans des revues à comité de lectures portant sur les données paléoenvironnementales des NHE et des régions adjacentes (6000 à 1000 BP), intégrant les récentes découvertes archéobotaniques et archéologiques. Nous tirons trois conclusions principales: (1) Les conditions environnementales au cours de cette transition étaient très variables, avec des rythmes et des ampleurs de changement différents dans la région. (2) L'émergence des premières sociétés agricoles et pré-aksoumites dans le NHE n'a pas été directement motivée par des changements environnementaux autour de 3500 BP. Au lieu de cela, la dynamique sociale et les interactions entre les groupes humains locaux ont fourni une explication plus plausible. (3) Les hautes terres du NHE ont connu une évolution vers une humidité plus élevée au début de la période aksoumite, en particulier entre 2500 et 2000 BP et 1500 à 1000 BP. Ce changement climatique a probablement amélioré la productivité agricole, facilitant les excédents alimentaires qui ont soutenu l'expansion du royaume aksoumite. Ces résultats suggèrent que si l'agriculture primitive était motivée par la culture, le développement ultérieur de l'État était plus étroitement lié aux facteurs environnementaux. Pour comprendre l'interaction entre les facteurs environnementaux et socioculturels dans le NHE, nous recommandons une approche interdisciplinaire intégrant des études paléoenvironnementales, archéologiques, archéobotaniques et génétiques. Cela améliorera le niveau de résolution des données, atténuera les biais géographiques et affinera notre compréhension des sociétés complexes de la Corne de l'Afrique. |
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