Comparative study of pap smear and polymerase chain reaction tests for human papillomavirus screening in Bahrain.

Background: Cervical cancer remains a global health concern, particularly in low- and middle-income countries, including Bahrain, where human papillomavirus (HPV) infection is the leading cause. Aim: To compare the diagnostic accuracy of cervical cytology (pap smear) and molecular HPV detection usin...

Descripción completa

Detalles Bibliográficos
Publicado en:Eastern Mediterranean Health Journal Vol. 31; no. 7; pp. 453 - 463
Autores principales: Saeed, Nermin Kamal, Alshaikh, Safa, Al-Beltagi, Mohammed
Formato: pictorial research tables/charts Journal Article
Publicado: World Health Organization Jul2025
Acceso en línea:Ver este registro en EBSCOhost
Descripción
Sumario:Background: Cervical cancer remains a global health concern, particularly in low- and middle-income countries, including Bahrain, where human papillomavirus (HPV) infection is the leading cause. Aim: To compare the diagnostic accuracy of cervical cytology (pap smear) and molecular HPV detection using polymerase chain reaction (PCR) in identifying cervical abnormalities among women in Bahrain. Methods: We retrospectively analysed 320 pap smear samples from the Salmaniya Medical Complex laboratory. Cytological findings were compared with HPV PCR results, using PCR testing as the gold standard. Sensitivity, specificity, positive predictive value and negative predictive value were calculated. Statistical analyses included chi-square and Fisher's exact tests. Results: Among the 320 samples, 56 (17.5%) were HPV-positive and 264 (82.5%) were HPV-negative. PCR showed higher sensitivity (95.5%) but had reduced moderate specificity (67.4%), with a positive predictive value for detecting histopathological lesions of 94.6% and a negative predictive value of 96.9%. Pap smears identified 57.5% as negative for intraepithelial lesion or malignancy and 42.5% with abnormalities. HPV-positive cases had higher abnormal cytology rates, and histopathology confirmed lesions in some HPV-positive cases despite normal cytology results. Conclusion: Combining HPV PCR with pap smear enhances cervical cancer detection. Tailored screening programmes based on individual risk factors are recommended to reduce the disease burden.
Contexte : Le cancer du col de l'utérus demeure une préoccupation de santé mondiale, en particulier dans les pays à revenu faible ou intermédiaire (auxquels Bahreïn appartient), où l'infection par le virus du papillomavirus humain (VPH) en est la principale cause. Objectif : Comparer la précision diagnostique de l'examen cytologique (frottis vaginal) et de la détection moléculaire du VPH à l'aide des tests d'amplification génique (PCR) dans l'identification des anomalies cervicales chez les femmes à Bahreïn. Méthodes : Nous avons analysé rétrospectivement 320 échantillons de frottis provenant du laboratoire du Complexe médical Salmaniya. Les résultats cytologiques ont été comparés aux résultats des tests PCR pour le VPH, en prenant la PCR comme référence. La sensibilité, la spécificité ainsi que les valeurs prédictives positives et négatives ont été calculées. Les analyses statistiques comprenaient des tests du chi-carré et des tests exacts de Fisher. Résultats : Sur ces 320 échantillons, 56 (17,5 %) étaient positifs et 264 (82,5 %) négatifs au VPH. La PCR a montré une sensibilité plus élevée (95,5 %) mais une spécificité modérée réduite (67,4 %), avec une valeur prédictive positive pour la détection des lésions histopathologiques de 94,6 % et une valeur prédictive négative de 96,9 %. Les frottis vaginaux ont permis d'identifier 57,5 % des échantillons comme négatifs pour les lésions intraépithéliales ou les tumeurs malignes et 42,5 % pour les anomalies. Les cas positifs au VPH présentaient des taux cytologiques anormaux plus élevés et des lésions confirmées par histopathologie pour certains d'entre eux, malgré des résultats cytologiques normaux. Conclusion : L'association de la PCR pour le VPH à un frottis vaginal améliore la détection du cancer du col de l'utérus. Afin de réduire la charge de morbidité, il est recommandé de mettre en place des programmes de dépistage adaptés en fonction des facteurs de risque individuels.