Advocating for cash incentives instead of gift cards in public health research: Dollars over donuts.

Incentives for participation can help enable more equitable public health research practices, particularly when working with people from structurally disadvantaged populations, such as people who use drugs or people experiencing homelessness. Administrative and perceived ethical advantages have soli...

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Bibliographic Details
Published in:Canadian Journal of Public Health Vol. 117; no. 1; pp. 40 - 44
Main Authors: Kubica, Alexandra, Evans-Durán, Ben, Buchman, Daniel Z., Orkin, Aaron M.
Format: Journal Article
Published: Springer Nature Feb2026
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Description
Summary:Incentives for participation can help enable more equitable public health research practices, particularly when working with people from structurally disadvantaged populations, such as people who use drugs or people experiencing homelessness. Administrative and perceived ethical advantages have solidified gift card incentives in research, even though participants tend to prefer cash incentives for their time, knowledge, and contribution of lived experiences. The use of cash instead of gift cards may merit fresh attention. Drawing from research with marginalized groups, we summarize concerns with gift cards and argue that cash incentives align better with public health ethical principles. Gift cards, while convenient for researchers, can constrain participants' economic autonomy, foster mistrust, and magnify inequities and power imbalances between researchers and participants. Cash can help to affirm participants' autonomy, reduce stigma, demonstrate solidarity and trustworthiness, and directly benefit health. Public health researchers and ethics boards can enable cash incentive practices that centre participant welfare over researcher and institutional convenience. In so doing, they uphold more equitable and respectful relationships with study participants, advancing both public health research and ethical standards.
Résumé: Les incitatifs à la participation peuvent favoriser des pratiques de recherche en santé publique plus équitables, surtout lorsqu'on travaille avec des membres de populations structurellement défavorisées, comme des personnes faisant usage de drogue ou en situation d'itinérance. Les cartes-cadeaux présentent des avantages sur le plan administratif et des avantages éthiques perçus qui en ont renforcé l'usage en tant qu'incitatifs pour la recherche, mais les participants ont tendance à préférer les incitatifs en espèces pour leur temps, leur savoir et le partage de leur vécu. Il convient d'accorder une attention renouvelée à l'utilisation d'argent comptant au lieu de cartes-cadeaux. En nous appuyant sur des études auprès de groupes marginalisés, nous résumons les préoccupations associées aux cartes-cadeaux et nous affirmons que les incitatifs en espèces sont plus conformes aux principes éthiques de la santé publique. Bien qu'elles soient commodes pour les chercheurs, les cartes-cadeaux peuvent limiter l'autonomie économique des participants, susciter de la méfiance et grossir les iniquités et les déséquilibres de pouvoir entre les chercheurs et les participants. L'argent comptant, au contraire, peut valider l'autonomie des participants, réduire la stigmatisation, être une marque de solidarité et de fiabilité et représenter un bénéfice direct pour la santé. Les chercheurs en santé publique et les comités d'éthique peuvent opter pour des incitatifs en espèces, une pratique qui met le bien-être des participants au-dessus de la commodité des chercheurs et des instituts. Cela favorise l'équité et le respect dans les relations avec les participants des études et fait progresser à la fois la recherche en santé publique et les normes éthiques.