Children centered care status after implementation: What happens when the spotlight and hype are turned off?
A Children Centered Care (CCC) MRI environment was developed, including animated figures, an interactive app, a children's lounge with a toy scanner, and was facilitated by specially trained pediatric radiographers. The aim was to evaluate the CCC MRI concept for children aged 4-10 years, 6 years af...
| Publicado en: | Journal of Medical Imaging & Radiation Sciences Vol. 57; no. 4 |
|---|---|
| Autores principales: | , , , , |
| Formato: | research Journal Article |
| Publicado: |
Elsevier B.V.
Jul2026
|
| Acceso en línea: | Ver este registro en EBSCOhost |
| Sumario: | A Children Centered Care (CCC) MRI environment was developed, including animated figures, an interactive app, a children's lounge with a toy scanner, and was facilitated by specially trained pediatric radiographers. The aim was to evaluate the CCC MRI concept for children aged 4-10 years, 6 years after the concept's initial implementation. This retrospective implementation study was conducted in the Department of Radiology at the Lillebelt University Hospital, DK. Data on examination date, sex, age, sedation, type of MRI examination, reason if not successful, and duration were collected. Furthermore, data were collected on whether radiographers who entered the MRI team had received communication training or any refresher training. Over 1 year, 636 children were deemed eligible for MRI without sedation. Exclusions were made for incomplete examinations, follow-up scans, scaphoid, or the use of GA. A total of 436 children were included (48% females, 52% males; median age was 7.5 years). Thirty-three children required a repeat MRI scan for various reasons (7.6%). Only five children (1.1%) needed GA and this resulted in a success rate of 98.9%. To the authors' knowledge, there are currently only a few studies that have evaluated an intervention after implementation. Other studies have included, e.g., educational animated videos, animal intervention (therapy dog), and a mock scanner. All with positive results, which indicates that it is very important to invest time and resources to limit the use of expensive and potentially risky GA in children undergoing MRI. The children's dedicated lounge and app appear to be very important. We found that only a small number of children needed GA, and that a non-sedated MRI protocol is still highly successful six years after implementation. Magnetic resonance imaging, often called an MRI scan, uses magnets to take pictures inside the body and can be stressful for young children. This study reviewed the use of a child-friendly MRI space with toys, an app, and trained staff for children aged 4 to 10 years. This study found that nearly all children finished their scan without needing general anesthesia, which is medicine that puts a person into deep sleep. This matters because reducing the need for anesthesia can lower risk, stress, and cost while improving care for children and families. Un environnement d'IRM axé sur les enfants a été mis en place, comprenant des personnages animés, une application interactive et un espace détente pour enfants équipé d'un scanner jouet, et animé par des technologues en radiologie pédiatrique spécialement formés. L'objectif était d'évaluer le concept d'IRM axée sur les enfants pour les enfants âgés de 4 à 10 ans, six ans après sa mise en œuvre initiale. Cette étude rétrospective de mise en œuvre a été menée au sein du service de radiologie de l'hôpital universitaire de Lillebelt, au Danemark. Des données ont été recueillies concernant la date de l'examen, le sexe, l'âge, la sédation, le type d'IRM, la raison de l'échec (le cas échéant) et la durée. De plus, des données ont été recueillies pour savoir si les technologues en radiologie ayant rejoint l'équipe d'IRM avaient suivi une formation en communication ou une formation de mise à niveau. Sur une période d'un an, 636 enfants ont été jugés admissibles pour une IRM sans sédation. Les exclusions concernaient les examens incomplets, les examens de suivi, le scaphoïde ou l'utilisation d'une anesthésie générale. Au total, 436 enfants ont été inclus (48 % de filles, 52 % de garçons; âge médian de 7,5 ans). 33 enfants ont dû subir un nouvel examen IRM pour diverses raisons (7,6 %). Seuls cinq enfants (1,1 %) ont eu besoin d'une anesthésie générale, ce qui a donné un taux de réussite de 98,9 %. À la connaissance des auteurs, seules quelques études ont à ce jour évalué une intervention après sa mise en œuvre. D'autres études ont porté, par exemple, sur des vidéos éducatives animées, l'intervention d'animaux (chien de thérapie) et un simulateur de scanner. Toutes ont donné des résultats positifs, ce qui montre qu'il est très important de consacrer du temps et des ressources à limiter le recours à l'anesthésie générale, coûteuse et potentiellement risquée, chez les enfants subissant une IRM. Le salon réservé aux enfants et l'application semblent jouer un rôle très important. Nous avons constaté que seul un petit nombre d'enfants avait besoin d'une anesthésie générale et que le protocole d'IRM sans sédation connaît toujours un grand succès six ans après sa mise en place. L'imagerie par résonance magnétique, souvent appelée IRM, utilise des aimants pour prendre des images de l'intérieur du corps et peut être source de stress pour les jeunes enfants. Cette étude a examiné l'utilisation d'un espace d'IRM adapté aux enfants, équipé de jouets, d'une application et d'un personnel formé, pour des enfants âgés de 4 à 10 ans. Elle a révélé que presque tous les enfants ont pu terminer leur examen sans avoir besoin d'une anesthésie générale, c'est-à-dire d'un médicament qui plonge la personne dans un sommeil profond. C'est important car réduire le recours à l'anesthésie peut diminuer les risques, le stress et les coûts tout en améliorant la prise en charge des enfants et de leurs familles. |
|---|