Indigenous Scholarship, en français SVP!
Today, there is a vast and important Indigenous studies and decolonial literature available in English. In French, Indigenous studies and cognate literature is considerably smaller. We consider some of the reasons for this state of affairs. They include the minoritized role of French across Canadian...
| Publicado en: | Journal of Canadian Studies Vol. 60; no. 2; pp. 242 - 260 |
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| Autores principales: | , , , , , |
| Formato: | Artículo |
| Publicado: |
University of Toronto Press
Jul2026
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| Acceso en línea: | Ver este registro en EBSCOhost |
| Sumario: | Today, there is a vast and important Indigenous studies and decolonial literature available in English. In French, Indigenous studies and cognate literature is considerably smaller. We consider some of the reasons for this state of affairs. They include the minoritized role of French across Canadian academia and the significant under-representation of Indigenous faculty in French-language academic institutions. Consequently, French-language materials about Indigenous peoples and politics are primarily authored by non-Indigenous scholars. This raises important questions about what "Indigenous studies" and "decolonizing literature" mean in Francophone academic writing. We discuss the consequences for the settler academy today, taking up the limited scope of Indigenous literature in French and the problem this represents for Indigenous and non-Indigenous student cohorts, as well as for the field of Indigenous studies. The discussion considers practices that we can take in our classrooms, our universities, and within our association and affiliated journal to better support Indigenous authorship, including in the French language. Aujourd'hui, il existe un corpus vaste et important d'études autochtones et de publications décoloniales en anglais. En français, les études autochtones et les publications apparentées sont beaucoup plus modestes. Les auteurs examinent quelques-unes des raisons qui expliquent ce phénomène. Le rôle minoritaire du français dans le milieu scientifique canadien et la sous-représentation importante du professorat autochtone dans les établissements universitaires francophones en font partie. Par conséquent, les documents francophones au sujet des peuples et des politiques autochtones sont principalement rédigés par des scientifiques non autochtones. Ce constat soulève des questions importantes sur le sens des termes « études autochtones » et « publications décoloniales » dans les écrits scientifiques francophones. Les auteurs abordent les conséquences pour le milieu scientifique de l'occupant actuel, se penchent sur la portée limitée des publications autochtones en français et sur le problème que ce phénomène représente pour les cohortes d'étudiants autochtones et non autochtones ainsi que pour le domaine des études autochtones. L'article se penche sur les pratiques qui peuvent être adoptées en classe, dans les universités, de même qu'au sein de l'association et de la revue qui y est associée afin de mieux soutenir les écrits autochtones, y compris en français. Aujourd'hui, il existe un corpus vaste et important d'études autochtones et de publications décoloniales en anglais. En français, les études autochtones et les publications apparentées sont beaucoup plus modestes. Les auteurs examinent quelques-unes des raisons qui expliquent ce phénomène. Le rôle minoritaire du français dans le milieu scientifique canadien et la sous-représentation importante du professorat autochtone dans les établissements universitaires francophones en font partie. Par conséquent, les documents francophones au sujet des peuples et des politiques autochtones sont principalement rédigés par des scientifiques non autochtones. Ce constat soulève des questions importantes sur le sens des termes «études autochtones» et «publications décoloniales» dans les écrits scientifiques francophones. Les auteurs abordent les conséquences pour le milieu scientifique de l'occupant actuel, se penchent sur la portée limitée des publications autochtones en français et sur le problème que ce phénomène représente pour les cohortes d'étudiants autochtones et non autochtones ainsi que pour le domaine des études autochtones. L'article se penche sur les pratiques qui peuvent être adoptées en classe, dans les universités, de même qu'au sein de l'association et de la revue qui y est associée afin de mieux soutenir les écrits autochtones, y compris en français. |
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