Navigating the System: Tenant Strategies and the Everyday Life of Eviction in Toronto.
This article examines eviction in Toronto as a process situated within Canadian housing governance and broader histories of state restructuring, shaped by overlapping legal, planning, and municipal systems that reproduce social and spatial inequities. Drawing on 24 tenant interviews and 110 Landlord...
| Publicado en: | Journal of Canadian Studies Vol. 60; no. 2; pp. 396 - 420 |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Artículo |
| Publicado: |
University of Toronto Press
Jul2026
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| Acceso en línea: | Ver este registro en EBSCOhost |
| Sumario: | This article examines eviction in Toronto as a process situated within Canadian housing governance and broader histories of state restructuring, shaped by overlapping legal, planning, and municipal systems that reproduce social and spatial inequities. Drawing on 24 tenant interviews and 110 Landlord and Tenant Board hearing observations, it introduces the concept of the systemic life of eviction to trace how bureaucratic routines, digital systems, legal scripts, and institutional silences intersect to produce displacement. Two dynamics emerge: (1) administrative harm rendering eviction procedurally inevitable, and (2) tenant resistance grounded in relational care and informal knowledge. While planners are rarely visible in individual cases, their zoning decisions and redevelopment priorities shape the structural conditions that sustain eviction across Toronto's housing landscape. Using the frameworks of racial capitalism and institutional ethnography, the article examines how institutional logics obscure responsibility and normalize harm within everyday governance. It centres tenants as interpreters of institutional systems whose survival strategies reveal how responsiveness operates within eviction governance, extending a recent systems-level framework to the Canadian context and offering comparative insight for global housing scholarship. Le présent article examine l'éviction à Toronto comme un processus reposant sur la gouvernance canadienne du logement et les histoires plus vastes de restructuration de l'État, façonné par des systèmes judiciaires, municipaux et de planification interdépendants, qui reproduisent des iniquités sociales et spatiales. S'appuyant sur 24 entrevues de locateurs et 110 observations d'audiences devant le Tribunal administratif du logement, l'auteur introduit le concept de vie d'éviction systémique pour démontrer la conjugaison des habitudes bureaucratiques, des systèmes numériques, des scénarios juridiques et des silences institutionnels pour produire un déplacement. Deux dynamiques émergent: 1) les préjudices administratifs qui rendent l'éviction inévitable dans le cadre des procédures et 2) la résistance des locataires, ancrée dans les soins relationnels et les connaissances informelles. Les planificateurs sont rarement visibles dans les causes individuelles, mais leurs décisions en matière de zonage et de priorités de remise en valeur façonnent les conditions structurelles qui perpétuent les évictions dans le paysage des logements de Toronto. À partir des cadres du capitalisme raciste et de l'ethnographie institutionnelle, le présent article démontre que la logique institutionnelle obscurcit la responsabilité et normalise les préjudices dans la gouvernance au quotidien. Il présente les locataires comme des interprètes des systèmes institutionnels, dont les stratégies de survie exposent le fonctionnement de la réactivité à la gouvernance de l'éviction, qui applique un récent cadre systémique au contexte canadien et offre un point de vue comparatif aux subventions mondiales pour le logement. Le présent article examine l'éviction à Toronto comme un processus reposant sur la gouvernance canadienne du logement et les histoires plus vastes de restructuration de l'État, façonné par des systèmes judiciaires, municipaux et de planification interdépendants, qui reproduisent des iniquités sociales et spatiales. S'appuyant sur 24 entrevues de locateurs et 110 observations d'audiences devant le Tribunal administratif du logement, l'auteur introduit le concept de vie d'éviction systémique pour démontrer la conjugaison des habitudes bureaucratiques, des systèmes numériques, des scénarios juridiques et des silences institutionnels pour produire un déplacement. Deux dynamiques émergent : 1) les préjudices administratifs qui rendent l'éviction inévitable dans le cadre des procédures et 2) la résistance des locataires, ancrée dans les soins relationnels et les connaissances informelles. Les planificateurs sont rarement visibles dans les causes individuelles, mais leurs décisions en matière de zonage et de priorités de remise en valeur façonnent les conditions structurelles qui perpétuent les évictions dans le paysage des logements de Toronto. À partir des cadres du capitalisme raciste et de l'ethnographie institutionnelle, le présent article démontre que la logique institutionnelle obscurcit la responsabilité et normalise les préjudices dans la gouvernance au quotidien. Il présente les locataires comme des interprètes des systèmes institutionnels, dont les stratégies de survie exposent le fonctionnement de la réactivité à la gouvernance de l'éviction, qui applique un récent cadre systémique au contexte canadien et offre un point de vue comparatif aux subventions mondiales pour le logement. |
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