Circulation of the late Elizabethan and Early Stuart Epigram.
Explores the Renaissance epigram and its mixed transmission through the overlapping oral, manuscript, and print cultures of the age. The epigram developed from the classical epitaph, which consisted of short verses inscribed upon a tombstone. From there, the nonfunerary epigram developed as practice...
| Publicado en: | Renaissance & Reformation / Renaissance et Réforme Vol. 29; no. 1; pp. 59 - 74 |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Literary Criticism |
| Publicado: |
Iter Canada
Winter2005
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| Sumario: | Explores the Renaissance epigram and its mixed transmission through the overlapping oral, manuscript, and print cultures of the age. The epigram developed from the classical epitaph, which consisted of short verses inscribed upon a tombstone. From there, the nonfunerary epigram developed as practiced in the Greek Anthology and by Latin poet Martial. Political circumstances, the tradition of the common epigram, and the brevity of the genre contributed to the creation and development of the late Elizabethan and early Stuart epigrams. Alors que l'épigramme en tant que genre littéraire puise à des sources chirographiques, sa brièveté propre à sa pratique à la Renaissance, a souvent entraîné un glissement vers une diffusion orale, manuscrite et imprimée. À cette même époque, l'épigramme était marquée par une tension entre l'inspiration de son origine littéraire classique et ses contenus domestiques et souvent vulgaires. Certains épigrammistes des plus ambitieux, tels que John Harington, John Owen et Ben Jonson, ont tenté de contrôler la circulation de leurs œuvres, et de se présenter comme des auteurs du même type que Martial. Ils ont résisté au mode plus libre de la diffusion orale, et ont davantage estimé la plus grande stabilité du livre imprimé comme médium, ce dernier semblant promettre à leurs poèmes, éphémbres individuellement, une durable réputation littéraire. Néanmoins, leurs épigrammes font parfois preuve d'une influence de la tradition de la plaisanterie vulgaire. Le mode de diffusion des épigrammes politiques et prophétiques est par ailleurs assez différent. Ils se développent surtout oralement en raison de leur contenu controversé, sans identification d'auteur, et considéré plutôt comme «ce que route personne dirait». |
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