Primacy, Recency, and Suffix Effects in Auditory Short-Term Memory for Pure Tones: Evidence From a Probe Recognition Paradigm.

The present study was designed to explore serial position and suffix effects in the short-term retention of nonverbal sounds. In contrast with previous studies of these effects, a probe recognition paradigm was used to minimize the possibility that participants would use a verbal labelling strategy....

Full description

Bibliographic Details
Published in:Canadian Journal of Experimental Psychology Vol. 58; no. 3; pp. 206 - 220
Main Authors: Mondor, Todd A., Morin, Simone R.
Format: Article
Published: Canadian Psychological Association September 2004
Subjects:
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Description
Summary:The present study was designed to explore serial position and suffix effects in the short-term retention of nonverbal sounds. In contrast with previous studies of these effects, a probe recognition paradigm was used to minimize the possibility that participants would use a verbal labelling strategy. On each trial, participants heard a memory set consisting of three pure tones, followed five seconds later by a probe tone. Participants were required to indicate whether or not the probe tone had been a member of the memory set. On most trials, a suffix sound was presented 1 second following the third sound in the memory set. Results revealed that tones presented in the first and last positions of the memory set were recognized more accurately than were tones presented in the middle position. Furthermore, recognition of sounds presented in the last position was compromised when the memory set was followed by a postlist suffix of similar pitch, spectral composition, and spatial location. L'augmentation du niveau d'activation générale est générée au moyen de stimuli sonores agressifs. Deuxièmement, l'hypothèse de l'homologie temporelle prévoit des temps similaires dans les tâches de marche réelle et imagée, ceci pour un niveau d'activation donné. Dans cette étude, dix-sept sujets ont effectué trois tâches : (1) une tâche de production de temps, utilisée comme tâche de référence car reflétant la vitesse de l'horloge interne; (2) une tâche de marche réelle, et (3) une tâche de marche mentale, toutes les trois dans deux conditions sonores (sans bruit et avec bruit). Les résultats ont montré que les temps mis dans les 3 tâches étaient significativement plus courts dans la condition “bruit” par rapport à la condition “sans bruit”. Les analyses ont également révélé un effet significatif de la tâche, les sujets mettant moins de temps à exécuter la tâche de marche qu'à se l'imaginer. L'interaction bruit X tâche n'était pas statistiquement significative. De plus, il a été observé un effet significatif des tâches sur le pourcentage de modification entre les 2 conditions sonores. Le pourcentage de modification pour la tâche de production temporelle était significativement différent des pourcentages de modification des deux tâches de marche confondues. Cependant, les pourcentages de modification des tâches de marche réelle et marche mentale n'étaient pas significativement différents. En ce qui concerne l'homologie temporelle nous considérons qu'elle est respectée, en raison de la forte relation linéaire (r = 80) entre le temps de marche mentale et réelle et, de la similarité de nos résultats avec ceux de Decety et al. (1989) utilisant le même protocole. Par rapport à notre objectif principal, qui était la relation entre les mécanismes d'horloge interne impliqués dans l'action réelle et son image, le raccourcissement du temps dans les trois tâches conforte l'idée d'un processus temporel commun, sensible à l'élévation du niveau d'activation. Ce résultat est cohérent avec la littérature qui montre que le niveau d'activation affecte la vitesse de l'horloge interne (Burle & Casini, 2001 ; Dosseville & Larue, 2002) provoquant un raccourcissement du temps produit (Delay & Mathey, 1985). Cependant, il ne faut pas exclure la possibilité que le stress sonore ait pu perturber l'attention des sujets et ainsi modifier les temps normalement requis pour effectuer les tâches. Deux raisons nous permettent d'écarter cette possibilité. Premièrement, les sujets se seraient alors trouver dans une situation de double tâches, luttant contre le stress sonore tout en essayant d'effectuer la tâche, ce qui aurait eu pour conséquence un allongement des temps de réponse. Deuxièmement, il a été montré qu'une diminution de l'attention normalement consacrée au temps rallongerait la production temporelle (Burle & Casini, 2001). Ainsi, les résultats de cette expérience sont cohérents avec l'implication d'une horloge interne en tant que mécanisme temporel, commun à la marche et à l'imagerie mentale de la marche L'objet de la présente étude était d'examiner l'effet de la situation dans une série et de suffixes dans la rétention à court terme de sons non verbaux. Contrairement aux auteurs d'études antérieures sur les mêmes effets, nous avons fait appel à un paradigme de reconnaissance de sonde afin à la fois de minimiser la possibilité que les participants recourent à une stratégie d'étiquetage verbal et d'éliminer la nécessité pour les auditeurs de retenir de l'information sur la séquence. À chaque essai, les participants ont fait l'audition d'un ensemble mnémonique composé de trois tons purs, suivi cinq secondes plus tard d'une sonde. Les participants devaient préciser si la sonde avait fait partie de l'ensemble mnémonique. Au cours de la plupart des essais, un son suffixe s'est fait entendre une seconde après le troisième ton de l'ensemble mnémonique. La durée des sons était de 100 ms et une seconde de silence séparait les sons de l'ensemble mnémonique. L'expérience 1 a consisté à examiner l'effet de la situation sur la reconnaissance de deux suffixes distincts postérieurs à l'ensemble, dont l'un était un son complexe qui comprenait les fréquences de tous les sons possibles de l'ensemble mnémonique, tandis que l'autre était un éclat de bruit blanc issu d'un filtre passe-bande qui ne chevauchait les fréquences d'aucun son de l'ensemble mnémonique. Les expériences 2 et 3 ont consisté à approfondir l'enquête et à examiner l'effet d'un ton pur suffixe dont la fréquence différait de celle des sons de l'ensemble mnémonique et celui d'un suffixe provenant d'un emplacement spatial différent du lieu d'origine des sons de l'ensemble mnémonique. Les expériences ont dégagé les effets tant de la situation dans une série que de suffixes sur la rétention à court terme de tons purs. Elles ont clairement démontré, sans exception, que la mémoire du premier ton (effet de primauté) et celle du dernier (effet de récence) sont supérieures à celle d'un ton au milieu de l'ensemble mnémonique. En outre, il a été démontré que l'ampleur de l'effet de récence dépend de la présentation ou non d'un suffixe, comparable par sa fréquence, son profil spectral et son emplacement, après l'ensemble mnémonique. Ainsi, la mémoire du dernier ton de l'ensemble était la plus forte lorsque aucun suffixe ne se faisait entendre et la plus faible lorsque le dernier son était suivi d'un suffixe sous forme de ton pur provenant du même emplacement spatial. L'étude a établi l'existence d'effets certains de la situation dans une série et de suffixes dans la rétention à court terme de tons purs. D'autre part, comme une technique de reconnaissance de sonde a été employée, en toute vraisemblance les résultats obtenus représentent la capacité des auditeurs à se rappeler les caractéristiques acoustiques des sons mêmes plutôt que les étiquettes verbales ou l'information sur la séquence, comme c'était le cas au cours d'études antérieures. Reprinted by permission of the publisher.