| Sumario: | The flash-lag effect is a visual illusion wherein intermittently flashed, stationary stimuli seem to trail after a moving visual stimulus despite being flashed synchronously. We tested hypotheses that the flash-lag effect is due to spatial extrapolation, shortened perceptual lags, or accelerated acquisition of copying stimuli, all of which call for an earlier awareness of moving visual stimuli over stationary ones. Participants judged synchrony of a click either to a stationary flash of light or to a series of adjacent flashes that seemingly bounced off or bumped into the edge of the visual display. To be judged synchronous with a stationary flash, audio clicks had to be presented earlier—not later—than clicks that went with events, like a simulated bounce (Experiment 1) or crash (Experiments 2-4), of a moving visual target. Click synchrony to the initial appearance of a moving stimulus was no different than to a flash, but clicks had to be delayed by 30-40 ms to seem synchronous with the final (crash), positions (Experiment 2). The temporal difference was constant over a wide range of motion velocity (Experiment 3). Interrupting the apparent motion by omitting two illumination positions before the last one did not alter subjective synchrony, nor did their occlusion, so the shift in subjective synchrony seems not to be due to brightness contrast (Experiment 4). Click synchrony to the offset of a long duration stationary illumination was also delayed relative to its onset (Experiment 5). Visual stimuli in motion enter awareness no sooner than do stationary flashes, so motion extrapolation, latency difference, and motion acceleration cannot explain the flash-lag effect. Résumé L'effet «flash lag» est une illusion visuelle selon laquelle des stimuli immobiles semblent trainer derrière un stimulus visuel en mouvement, tous intermittents, même s'ils se produisent en synchronie. Nous avons mis à l'essai des hypothèses voulant que l'effet »flash lag» soit causé par une extrapolation spatiale, un délai de perception moindre ou une acquisition aecélérée des stimuli en mouvement, qui semblent tous indiquer une prise de conscience plus hâtive des stimuli en mouvement que des stimuli immobiles. Les participants devaient juger de la synchronie d'un clic el soit d'un clignotement lumineux immobile, soit d'unc série de clignotements adjacents qui semblaient rebondir ou entrer en collision contre le bord d'un écran de visualisation. Pour être jugés synchrones à un clignotenient immobile, les clics audio devaient être produits avant—et non aprés—les clics associés aux événements, comme la simulation du rebond (expérience 1) ou de la collision (expériences 2 à 4) d'une cible visuelle en mouvement. La synchronie d'un elic et de l'apparition initiale d'un stimulus en mouvement n'était pas différence de celle d'un clic et de l'apparition d'un stimulus immobile. Par contre, les clics devaient être retardés de 30 à 40 ms pour sembler synchrones aux positions finales (collision) des stimuli en mouvement (expérience 2). L'écart temporel était constant pour une vaste gammc de vitesses de mouvement (expérience 3). L'interruption du mouvement apparent par l'omission de deux positions de clignotenient avant la position finale n'a pas altéré la synchronie subjective, pas plus que leur occlusion. Le décalage de la synchronic subjective ne semble donc pas être causé par le contraste de luminosité (expérience 4). La synchronie d'un clic par rapport à l'écait d'un long stimulus immobile était également décalée par rapport à son début (expérience 5). Les stimuli visuels en mouvement ne font pas Fob jet d'une prise de conscience plus hâtive que celle des stimuli immobiles, et, donc, I'extrapolation du mouvement, la différence de latence et l'accélération du mouvement ne peuvent pas expliquer l'effet »flash lag». Reprinted by permission of the publisher.
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