"Gringo Operations": Nationalism and Capital in Canadian Educational Publishing, 1970-81.
In 1970, two prominent publishing firms, Ryerson Press and W. J. Gage, were sold to American interests. Since both firms had significant textbook sales and the educational market was crucial to the success of Canadian publishers, these events sparked a crisis in Canadian publishing. The decline in t...
| Publicado en: | Journal of Canadian Studies Vol. 45; no. 2; pp. 123 - 162 |
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| Autores principales: | , |
| Formato: | Essay |
| Publicado: |
University of Toronto Press
Spring2011
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| Acceso en línea: | Ver este registro en EBSCOhost |
| Sumario: | In 1970, two prominent publishing firms, Ryerson Press and W. J. Gage, were sold to American interests. Since both firms had significant textbook sales and the educational market was crucial to the success of Canadian publishers, these events sparked a crisis in Canadian publishing. The decline in the economic success of Canadian educational publishing had been on the horizon for several years. The cancellation of Ontario's Textbook Stimulation Grants and pedagogical changes leading to reduced reliance on textbooks were two key factors. Another was the burgeoning branch plant economy. The newly formed Independent Publishers' Association persistently lobbied for government financial assistance and for limitations on foreign ownership. The piecemeal, sporadic, and uncertain nature of government response to the crisis was not helpful. By the end of the decade, a lot had happened, but little had changed. This study is situated at the intersection of the economics of educational publishing, the political milieux in which it is located, and nationalistic expectations for Canadian ownership, authorship, and content when it comes to textbooks. Implicit are the tensions between publishing in Canada as a cultural activity versus publishing as an industry. En 1970, deux grosses maisons d'édition—Ryerson Press et W. J. Gage—ont été vendues à des intérêts américains. Comme les deux maisons vendaient un nombre important de manuels scolaires et que le marché éducatif était crucial au succès des éditeurs canadiens, ces événements ont plongé le marché de l'édition au pays dans une crise. Le déclin du succès économique de l'édition scolaire au Canada menaçait à l'horizon depuis plusieurs années. Deux facteurs importants de ce déclin ont été l'annulation des subventions d'encouragement à la publication de manuels scolaires de la part du gouvernement ontarien ainsi que les changements pédagogiques qui ont mené à une moins grande dépendance vis-à-vis les manuels. L'économie de plus en plus florissante de succursales en a été un autre. L'independent Publishers Association (désormais Association of Canadian Publishers) nouvellement formée faisait sans cesse des pressions pour obtenir de l'aide financière du gouvernement et pour limiter l'acquisition étrangère de maisons d'éditions. La nature sporadique et incertaine de la réponse gouvernementale a contribué à cette crise. À la fin de cette décennie, beaucoup de choses s'étaient passées mais peu de choses avaient vraiment changé. La présente étude se situe à l'intersection de l'économie de l'édition scolaire, des milieux politiques dans lesquels l'édition scolaire baignait et des attentes nationalistes en matière de propriété, de paternité des œuvres et du contenu canadiens des manuels scolaires. On retrouve aussi de façon implicite dans cette étude la tension entre l'édition au Canada en tant qu'activité culturelle et en tant qu'industrie. |
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